1+1=salade ?

12 juin 2008

Moi aussi je lis des blogs

Classé dans : Ressources — by Nicollas @ 12:28
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Pfff. Donc voici une liste de cinq blogs que je lis en ce moment. Comme je suis mono-maniaque, ils portent tous plus ou moins sur le même sujet. La liste sans ordre particulier :

  • Le blog de koldo. Ne vous fiez pas aux mots bizarres au début des articles, c’est écrit compréhensible en dessous. Le blog de koldo, c’est assez dur à expliquer. Je ne sais pas si je pourrai le résumer autrement que par le fait qu’on ressort plus intelligent quand on l’a lu. De l’autonomie alimentaire qui prend toute sa saveur en Euskal Herria, de la poèsie, du partage, dela reflection, le tout bien mélangé. Morceaux choisis : Locavores… des grains dans le jardin? et Quel est le problème ?.
  • L’arpent nourricier. Encore quelqu’un qui réfléchit, qui jardine, et qui nous en fait profiter ! Le blog de l’arpent nourricier est un carnet de route du projet de son auteur, qui a acheté une vieille batisse avec un “bout” de terrain, et qui s’essaie à la permaculture et autres plaisirs potagers. Morceaux choisis : Le manifeste de l’arpent nourricier et La fabrication d’un tracteur à poules.
  • Le sens de l’humus. Le blog de l’association du sens de l’humus, qui teste différentes techniques d’agriculture comme la biointensive ou la permaculture, dans un “petit” terrain vers Paris. J’aime les techniques utilisées, et la démarche du jardin, qui permet l’expérimentation sur le terrain et la transmission de savoir (sur le terrain ou via internet) et du retour d’expérience. Et l’humour des billets aussi ! Morceaux choisis : Bibliographie et Faut qu’on parle du sol et de votre santé.
  • Jardinons la planète. Quand l’agro-économie rejoint l’objection de croissance, ça donne un jardinier de la planète. Blog plus théorique et moins pratique que les autres. Une réflection pertinente sur la réappropriation de la terre et de notre autonomie. Morceaux choisis : J’aime la merde et La révolution d’un seul brin de paille.
  • Mon autarcie. Le blog de Geispe, qui traine un peu partout sur les forums que j’ai donnés précédemment. Geispe tend vers une autonommie la plus complète possible en vue d’un scénario post pic-pétrolier particulièrement pessimiste. Au programme : réflexion sur nos moyens d’autonomie, plantes commestibles, et bout de vies au jardin. Morceaux choisis : Basiques (2) et Basiques (3).

Sinon je lis également les blogs de la ligne simple, et bien évident celui de Zelda, dont les mots m’enchantent, mais pas que les mots.

Et je transmet à personne en particulier, mais à tout le monde en général, parce que c’est sympa de voir quels blogs vous lisez et ce que vous en pensez.

10 juin 2008

Avant …

Classé dans : Reflexions — by Nicollas @ 10:23

j’ai connu la décroissance il y a un peu moins de deux ans. Ma pensé à bien sûr évolué depuis que je connais ce mouvement, même si je n’étais pas dans la société de consommation avant, sans en être en dehors cependant. Parfois je m’étonne des changements qui se sont produits même depuis que je suis objecteur de croissance.

Avant, j’ai voté OUI à la constitution européenne, suivant l’avis du représentant de mon parti politique. Aujourd’hui je suis farouchement anti-européen.

Avant, j’étais un féministe convaincu, et je trouvais intolérable qu’une femme ne puisse pas s’émanciper de son foyer. Aujourd’hui, je comprends en quoi un certain féminisme a été récupéré par le libéralisme, et je trouve intolérable qu’un homme doive quitter son foyer chaque jour pour l’esclavage du salariat.

Avant, j’étais un consomm’acteur, je votais avec mon porte monnaie. Aujourd’hui, je fais la grève de la consommation, et je suis contre cette façon de voir qui réduit la citoyenneté à un acte d’achat (qui est de surcroit proportionnelle a son “pouvoir” d’achat).

Avant, j’étais plus ou moins communiste, par ignorance. Aujourd’hui, je suis peut être anarchiste, mais peut être toujours par ignorance.

Avant, j’étais altermondialiste. Aujourd’hui, je suis anti-mondialiste.

Avant, je votais PS au second tour. Aujourd’hui, je ne suis plus sûr de pouvoir le faire.

Avant, j’étais un urbain qui aimait la ville. Aujourd’hui, je suis un urbain qui aspire à un lopin de terre.

Et demain ?

5 juin 2008

Des forums qu’ils sont bien pour causer

Classé dans : Ressources — by Nicollas @ 14:53

Voici une liste de forums avec des gens chouettes, sur des sujets intéressants, et avec des discussions de qualité :

  • Forum de l’association française de permaculture : L’association brin de paille est en train de se monter, et a pour but de mettre les permaculteurs en relation, de faire des stages et de superviser des diplomes de permaculture, et bien d’autres choses. L’association, le site et le forum en sont encore à leurs balbutiements, alors ils/je comptent sur vous pour vous inscrire et faire vivre tout ça !
  • Forum de décroissants : Plein d’analyses sur la décroissance, les expériences de vie, des ressources etc. Très très intéressant !
  • Forum des simplicitaires : Forum plus accès sur la simplicité volontaire, expériences et développement personnels, travail, maison, santé …
  • Forum de ceux qui peuvent le faire : Une mine d’informations sur un peu tout : jardinage, décroissance, autoconstruction, …
  • Forum sur le pic pétrolier : Des analyses, de la géopolitique, mais aussi des discussions intéressantes sur l’agriculture de l’après pétrole.
  • Forum des survivalistes : Forum des gens qui se préparent à survivre à la catastrophe (pétrolière, financière, nucléaire, climatique). Des réflexions intéressantes sur notre dépendance au pétrole, à la technique et à la science. Bonne source d’information sur la réapropriation des méthodes de production en vue d’une autonomie (qui peuvent aller plus ou moins loin suivant les scénarios apocalyptiques envisagés).

Voici des forums qui ont l’air intéressants et qu’il faudrait que je consulte :

3 juin 2008

Relocalisation de l’économie

Classé dans : Citations — by Nicollas @ 15:31
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On continue à parler de relocalisation de l’économie, comme si le fin du fin était d’avoir des échanges économiques de proximité et pas justement d’arrêter d’échanger quand on se trouve vivre à proximité les uns des autres.

Deun (à propos des SEL et des AMAP).

29 mai 2008

Fête des voisins : passe voir ton voisin, mais passe à la supérette d’abord

Classé dans : Média — by Nicollas @ 15:32
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Mardi dernier, alors que je rencontrais les couchsurfeurs montpelliérains, j’ai entendu parler de la fête des voisins. Je pense que connaître ses voisins est primordial, mais j’ai du mal avec cette convivialité sur rendez-vous, surtout quand ça prend la forme d’une campagne marketing. Quand on regarde l’affiche d’un peu plus près, on se rend compte que l’ordre marchand réussit à tout récupérer, même ce qui devrait être une solidarité spontanée dont l’essence même est antagoniste à celle de la logique marchande.

Le but du jeu est de trouver où se cache les sponsors dans l’affiche (cliquez sur l’image pour la voir en grand).

On va commencer avec le plus moche, le plus visible, et aussi le plus risible, les supermarchés Monoprix avec leur grosse bannière (plus grandes à l’affiche que celle des voisins solidaires). Car, faut-il le rappeler, «Monoprix, fidèle à son engagement d’améliorer la qualité de la vie quotidienne, s’associe pour la neuvième année consécutive à l’opération « La Fête des Voisins ». Attaché à mettre plus de plaisir et de surprise dans le quotidien et à le faciliter, Monoprix soutient cette initiative qui favorise la convivialité et la solidarité au cÅ“ur des villes». Merci Monoprix ! Lorsqu’on connait à quel point les supermarchés ou les supérettes sont néfastes aux commerçants de quartiers (qui sont des voisins soit dit en passant), et donc à la convivialité et à la vie du quartier … Sans compter les facilités offertes pour faire les courses, jusqu’à 21h ou le dimanche matin, ouvertures salutaires permettant de ne pas sonner chez le voisin pour emprunter du sel ou des oignons !

On passe ensuite à l’agression la plus insidieuse, avec la promotion du traiteur Pierre Martinet, dont je me rappelle des pubs débilisantes lorsque j’avais encore une télévision. La publicité est ici plus voilée, car elle ne se présente que sous la forme du packaging des barquettes de taboulés, servies par une voisine qu’on croirait tout droit sortie d’un stand de dégustation Pierre Martinet (d’un supermarché Monoprix ?). Ce dernier, «homme authentiquement généreux [qui] ne cesse d’innover, [pour nous] offrir des moments savoureux» (dixit le site des immeubles en fête), pousse même l’altruisme jusqu’à la création d’un site dans lequel il clame son amour pour ses voisins. (On remarque d’ailleurs que la vieille personne du visuel de la fête des voisins a été éliminée du monde impitoyable du marketing de taboulé).

Le dernier, encore plus subtile, se nomme Uncle Bens. Il est présent par l’entremet d’un homme tenant dans sa main un bocal caractéristique de la marque. Bien entendu ce produit est largement exposé sur le site de l’entreprise.

En conclusion, pour la fête des voisins, allez acheter des plats déjà préparés dans des grandes surfaces. Merci messieurs les publicitaires. Et les fonds publics qui permettent ça.

Recette du taboulet

INGREDIENTS PREPARATION
Pour 8 personne(s)

- 400 gr de semoule
- 500 gr de tomate fraîche
- 2 concombres
-1 poivron rouge
-1 poivron vert
-1 poivron jaunes
- 6 petits oignons nouveaux avec tiges
- 3 jus de citron
- 2 dl huile d’olive vierge extra
- 1/2 botte de menthe fraîche
- Sel
- Poivre du moulin
-Piment d’Espelette
-Mettre la semoule dans un saladier avec le jus des citron et l’huile d’olive.
-Découper les tomates en petits cubes en gardant le jus qui s’écoule.
-Eplucher les concombres et les tailler en dés avec le coeur.
-Peler les poivrons à l’aide d’un épluche légumes. Découper les poivrons en petits dés.
-Tailler les oignons en très fines lamelles avec la queue des oignons.
-Ajouter les légumes à la semoule. Mélanger et assaisonner.
-Ajouter la menthe ciselée et mélanger.
-Réserver au frais 2 heures avant de servir !

26 mai 2008

La belle verte

Classé dans : Média — by Nicollas @ 12:42

La belle verte est un film d’une quinzaine d’années, décrivant la venue sur Terre de quelques humains non-terriens venant d’une civilisation qui a dépassé sa période industrielle, et qui viennent voir si les humains ont évolués depuis leur dernière visite remontant au début de l’industrialisation. Le film est disponible ici (en qualité moyenne) pour ceux qui veulent. Pour ceux qui ne sont pas convaincus, voici quelques extraits :

Conseil de planète :

Un bout de société décroissante et anarcho-primitiviste :

Vision clairement utopique, mais rafraichissante à souhait

16 mai 2008

Les jardins auto-fertiles

Classé dans : Découverte — by Nicollas @ 14:06
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L’agriculture de Fukuoka a fait des émules, notamment Émilia Hazelip qui a adapté ses principes pour un maraichage naturel sous nos latitudes, sous le nom de jardins synergétiques. Sa méthode a été enseignée au Québec, ce qui a donné les jardins auto-fertiles.

Pour en savoir plus, vous trouverez une excellente introduction aux jardins auto-fertiles sur le site végéculture. Vous trouverez également toute une série d’articles sur le site du centre nature et santé.

Et pour bien démarrer voici deux reportages en images sur l’installation d’un jardin auto-fertile : ici et là.

15 mai 2008

Éloge de l’arbre

Classé dans : Citations — by Nicollas @ 13:34

Il allait à deux cents mètres de là, sur la hauteur. Arrivé à l’endroit où il désirait aller, il se mit à planter sa tringle de fer dans la terre. Il faisait ainsi un trou dans lequel il mettait un gland, puis il rebouchait le trou. Il plantait des chênes. Je lui demandai si la terre lui appartenait. Il me répondit que non. Savait-il à qui elle était ? Il ne savait pas. Il supposait que c’était une terre communale, ou peut-être, était-elle la propriété de gens qui ne s’en souciaient pas ? Lui ne se souciait pas de connaître les propriétaires. Il planta ainsi cent glands avec un soin extrême.

[...]

Le pays n’avait pas changé. Toutefois, au-delà du village mort, j’aperçus dans le lointain une sorte de brouillard gris qui recouvrait les hauteurs comme un tapis. Depuis la veille, je m’étais remis à penser à ce berger planteur d’arbres. « Dix mille chênes, me disais-je, occupent vraiment un très large espace. » [...] Quand on se souvenait que tout était sorti des mains et de l’âme de cet homme – sans moyens techniques –, on comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction. [...] La création avait l’air, d’ailleurs, de s’opérer en chaînes. Il ne s’en souciait pas ; il poursuivait obstinément sa tâche, très simple. Mais en redescendant par le village, je vis couler de l’eau dans des ruisseaux qui, de mémoire d’homme, avaient toujours été à sec. C’était la plus formidable opération de réaction qu’il m’ait été donné de voir. Ces ruisseaux secs avaient jadis porté de l’eau, dans des temps très anciens. Le vent aussi dispersait certaines graines. [...] En même temps que l’eau réapparut réapparaissaient les saules, les osiers, les prés, les jardins, les fleurs et une certaine raison de vivre. [...] Quand je réfléchis qu’un homme seul, réduit à ses simples ressources physiques et morales, a suffi pour faire surgir du désert ce pays de Chanaan, je trouve que, malgré tout, la condition humaine est admirable. Mais, quand je fais le compte de tout ce qu’il a fallu de constance dans la grandeur d’âme et d’acharnement dans la générosité pour obtenir ce résultat, je suis pris d’un immense respect pour ce vieux paysan sans culture qui a su mener à bien cette œuvre digne de Dieu.

— Jean Giono, l’homme qui plantait des arbres.

L’arbre tient un rôle important dans la permaculture, grâce à ses nombreux apports : pourvoyeur de nourriture et d’ombre, brise vents, purificateur d’eau, créateur de micro-climats, générateur de mulch lorsque ses feuilles tombent ou par broyat de tiges (BRF), décompacteur de sol grâce à ses racine, absorbeur de CO2, abris pour divers organismes, pourvoyeur de matériel de chauffage ou de construction, amortisseur de pluie, champion contre l’érosion …

En ce moment même, les planteurs volontaires, à l’instar du paysan de la nouvelle de Giono, plantent des arbres pour contrer la folie humaine (ici, la construction d’une autoroute qui passe en plein milieu d’une zone protégée).

9 mai 2008

Fukuoka dans le texte

Classé dans : Citations — by Nicollas @ 18:06
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«Je n’aime pas particulièrement le mot travail. Les êtres humains sont les seuls animaux qui ont à travailler, je pense que c’est la chose la plus ridicule du monde. Les autres animaux gagnent leur vie en la vivant, mais les gens travaillent comme des fous, pensant qu’ils doivent le faire pour rester en vie. [...] Il serait bon d’abandonner cette manière de penser et de mener une vie facile et confortable avec beaucoup de temps libre. [...] Une vie d’une telle simplicité serait possible aux humains si l’on travaillait pour produire directement le nécessaire quotidien. Dans une telle vie, travailler n’est pas travailler au sens habituel du mot, mais simplement faire ce qui doit être fait»

.

— Masanobu Fukuoka, La révolution d’un seul brin de paille.

28 avril 2008

Homo Humini Lupus*. L’agriculture et les Hommes.

Classé dans : Reflexions — by Nicollas @ 15:47
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Si je devais tirer une première conclusion des quelques informations lues sur l’agriculture naturelle, la permaculture, la microbiologie des sols et la micro-agriculture biointensive, ce serait cette phrase, inspirée par John Jeavons :

«Faire croître le sol au lieu de faire croître les plantes»

Une agriculture ne peut être durable que si elle ne détériore pas la terre. Depuis que les Hommes se sont sédentarisés (villages, villes, etc.) ils ont du inventer l’agriculture pour pouvoir se nourrir. Par la force des choses, l’agriculture traditionnelle est durable (les formes non durables entrainant la chute des civilisations qui les employaient). L’agriculture productiviste, par l’emploi de la monoculture, le labour, l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques (entre autres), a réussi le tour de force d’épuiser le sol en une seule génération. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’agriculture biologique n’est également pas durable, car elle nécessite un important apport de fertilisant organique externe (qui épuise donc la terre de laquelle provient ce fertilisant). Les nouvelles formes d’agriculture citées précédemment ne font pas pousser une production vivrière, mais organisent les bonnes conditions pour que la nature fasse pousser cette production. Pourquoi nos champs ou nos jardins sont-ils fondamentalement dépendents d’apports externes, alors que les forêts par exemple, enrichissent continuellement leurs sols en cycle fermé ? Pour qu’un sol soit autofertile, il faut regarder comment la nature s’y prend. La seconde révélation que j’ai eue lors de mes lectures, c’est :

Ne pas se battre contre la nature, mais utiliser et canaliser sa force et l’imiter

La démarche de la permaculture va dans se sens. Un de ses principes fondamentaux est “observer et reproduire des modèles naturels”. L’agriculture moderne et la science font fausses routes car elles ont fragmenté les expertises et ont perdues ce tout que forme les écosystèmes. Ces nouveaux types d’agricultures nécessitent une décolonisation de l’imaginaire (comme la décroissance à d’autres niveaux). On peut voir une plante comme une “mauvaise herbe” car elle n’est d’aucune utilité suivant notre perception. Ou alors on remet cette plante dans le cadre plus global de l’écosystème : cette plante n’est pas là par hasard (les plantes peuvent être bioindicatrices, c’est à dire apporter des éléments sur les sols : pollués, azotés, tassés, en bonne santé, etc.) et elle a une fonction à remplir (ne pas laisser le sol à nu, décompacter le sol, dépolluer,  fixer l’azote, etc.). On peut considérer certains animaux comme nuisibles, ou comme les plantes les remettre en contexte (élimination des individus faibles ou malades, etc.), en tirer les conséquences (problèmes posés par la monoculture) et les solutions (offrir une plus grande biodiversité pour que les prédateurs des “nuisibles” équilibrent leur population).
Je ne suis qu’au début de mon exploration, mais je crois que ces deux principes sont fondamentaux, et risquent de guider le chemin qu’il me reste à parcourir. Faire croître du sol, et imiter la nature. Beau programme.

Pour ne pas vous laisser sur votre faim, j’aimerai vous présenter deux blogs que j’aime particulièrement : Le sens de l’humus, qui est un blog collectif d’une association qui expérimente ces concepts sur un bout de terrain près de paris et dont la bibliographie commentée m’a servi de phare (mais aussi le produit de leurs réflexions et expérimentations), et jardinons la planète qui abrite les réflexions passionantes d’un agronome décroissant.

* L’Homme est un loup pour l’humus (si je me suis pas trompé dans les déclinaisons latines).

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