Mois: mai 2012

Nouveau blog !

Voici le nouveau blog portant directement sur notre projet en permaculture :

 

Le chant des cerises, expériences de vie en permaculture.

 

Le blog est fonctionnel, il reste encore quelques coups de pinceaux à faire

Je continuerais d’utiliser le présent blog pour tout ce qui n’aura pas sa place sur le blog du chant des cerises, donc n’hésitez pas à repasser de temps en temps ou à laisser trainer le RSS dans vos aggrégateurs !

Une base de données de plantes pour la permaculture

Si vous voulez sélectionner des plantes suivant leur écologie ou leurs utilisations, la base de données Plant For A Future est faite pour vous ! Construite par un permaculteur, pour les permaculteurs, elle permet de savoir les besoins d’une plante en eau, soleil, sol, pollinisation ; les caractéristiques comme la hauteur, la largeur, la vitesse de pousse; les utilisations comestibles, médicinales, et autres (bois de construction, glue, couvre sol …), et tout pour la faire pousser (propagation, culture). Plus de 7000 plantes sont disponibles, et interrogeables par un moteur de recherche.

Mais le plus beau, c’est que cette base de données est diffusée sous licence libre, et que donc chacun peut l’utiliser et la modifier s’il en respecte les termes. Comme je trouvais le moteur de recherche très en deçà des possibilités de la base, j’ai commencé à créer une interface d’interrogation plus puissante pour mes besoins personnels.

Après une quantité d’heures phénoménales (c’est fou comme ça prend du temps ces choses là), j’ai modifié le programme pour le rendre public, modifiant la bidouille pour qu’elle soit utilisable par Mme Michu, en un clic (sur Windows), sans avoir besoin d’être connecté, et pouvant être copié sur une clef USB ou gravé sur un CD. Malheureusement la base de données et l’interface sont en anglais.

Lien vers le site de permaflorae

Si vous utilisez mon programme et que vous voulez donner une petite pièce, c’est pas de refus :)

Interface de recherche

Profile d’une plante

C’est pas permaculture ! (et ta soeur …)

Comme vous avez pu le constater ces derniers temps, le blog est en pause. Ceci entre autre parce que je prépare un autre blog centré sur notre projet (scoop!). Ce blog recueillera des billets plus personnels (mais toujours sur la perma et intéressant, j’espère).

Mise en pratique avec un coup de gueule contre les « milieux autorisés qui s’autorisent à penser »  la permaculture.

Quand on découvre la perma, on comprend rien (mais rien) à ce que ça peut bien être. Quand on a enfin compris, du coup, ça donne envie d’aller ramener sa fraise pour faire avancer la connaissance. Du coup ça donne, sur un certain espace de discussion français, le tiers des messages concernant la perma (qui doit représenter le quart des messages…) se résume à « c’est pas permaculture ».

C’est une réalité, la plupart des gens arrivent à la perma par le jardinage sur butes. So what ? Il y a des tas de bonnes choses que la perma peut apporter à des pavillons urbains (voir le DVD « urban permaculture », très inspirant), autant utiliser cette porte d’entrée plutot que faire la milice de la pensée perma…

D’ailleurs comment peut-on dire « c’est pas permaculture » ? Le vivant est si complexe que le contexte change tout. La culture hors-sol c’est-pas-perma, mais couplé à un système d’aquaculture intensif (surement-pas-perma-non-plus), ça donne l’aquaponie qui est bien vue dans le milieu. Que dire d’une technique de jardinage qui plantes des bêches à 60cm de profondeur, et qui laisse la terre à nue sans paillage ? Horreur-pas-perma, sauf que pour des raisons que j’évoquerai dans un futur article du futur blog (rescoop), cette méthode est la mieux indiquée chez nous…

Mais c’est pas fini, il y a aussi la police de la pensée du « c’est permaculture ». La permaculture c’est avant tout une éthique : trois lignes dans un pavé de 600 pages. La permaculture ce n’est pas que de l’agriculture : tous les livres parlent de faire pousser du vivant, si je veux aménager un terrain ou produire de la nourriture, je me tourne vers la perma. Si je veux construire une maison ou trouver un système d’éducation alternatif, je me tourne vers d’autres disciplines.

La perma, c’est aussi des solutions. Toutes faites. Quelque soit le problème: planter des arbres et ajouter de la paille/du brf. Même dans un potager engorgé, oui oui.